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Braddon Mary Elizabeth – Le Locataire de sir Gaspard (tome premier)

Braddon Mary Elizabeth – Le Locataire de sir Gaspard (tome premier) : Après 15 ans passés à voyager à travers le monde, un gentleman d’une quarantaine d’années aux habits râpés, loue un pavillon de chasse retiré dans la province anglaise. Lorsque le propriétaire des lieux revient avec sa fille d’un long séjour sur le Continent, il se prend d’amitié pour son locataire avec qui il a des discussions intéressantes. Les jours s’écoulent paisiblement, … jusqu’à l’arrivée d’une veuve qui s’invite pour les fêtes de fin d’année. Des indices éparses sous-entendent que certaines personnes ne sont pas ce qu’elles paraissent être et cachent des secrets.

Schnitzler Arthur – Nouvelles

Schnitzler Arthur – Nouvelles : Les nouvelles présentées ici dans leur ordre chronologique de parution originale ont été écrites entre 1894 et 1905 et traduites en français entre 1895 et 1912. Elles marquent le premier contact du public francophone avec Schnitzler. Cet auteur est l’un des grands auteurs de langue allemande de la première moitié du XXe siècle. Longtemps méconnu dans le monde francophone, ses œuvres sont redécouvertes dès les années 1980 au fur et à mesure de leurs traductions.

Combe T. – Le Sentier qui monte

Combe T. – Le Sentier qui monte : Une cité horlogère de la fin du dix-neuvième siècle, avec ses ateliers tout en long et les maisons de la ville, biens rangées, elles aussi. Et puis des ouvriers, avec leurs femmes qui tiennent le ménage et font de la couture ou autres travaux pour joindre les deux bouts. Et encore, les apprentis… L’alcool fait des ravages parmi la population travailleuse. Des sociétés de tempérance s’efforcent de faire signer les contrats par lequel la personne s’engage à ne pas boire durant une période donnée mais ils sont bien peu à « signer la tempérance » Et il y a aussi l’armée du salut – très active – qui recrute des adeptes. Enfin, la «bonne société» qui a sa vie à part. Pour ces femmes désœuvrées il est de bon ton de faire de « bonnes œuvres » mais pas trop. Lorsque Noëmi décide de reprendre des cours du soir pour apprentis, elle découvre un monde qu’elle ignorait. Avec l’aide André, un jeune homme de son milieu privé de sa main droite, elle se lance dans une action éducative qui l’emmènera bien au-delà de ses espérances.

Jean Bart et Louis XIV (livres IV-VI)

Jean Bart et Louis XIV (livres IV-VI) : Nous avions laissé Jean Bart, à la fin du premier tome de cet ouvrage dans la marine marchande hollandaise. Or, la guerre entre la France et la Hollande éclate, et il rejoint en catastrophe les rangs français. En effet, le roi d’Angleterre Charles II et Louis XIV ayant conclu une alliance pour envahir la Hollande, les préparatifs de guerre sont fébriles. C’est l’occasion pour l’auteur de peindre de grandes fresques, avec la mer et l’horizon en toile de fond, et de splendides navires au premier plan. Nous découvrons l’importance de la météo dans ces combats, le brouillard, le vent, l’absence de vent… Et bien sûr, pas de téléphone à cette époque, d’où une multitude de stratégies de communication (hormis bien sûr les courriers manuscrits), les mouvements des pavillons et autres drapeaux pour signifier un ordre. Et, concernant cette bataille (1672), nous lisons une analyse détaillée des récits anglais, puis français, puis hollandais, mettant en évidence un certain évitement de la France, comme si elle avait surtout cherché à préserver ses navires et à observer de loin les deux armées s’entre-détruire. On assiste là à une tentative de désinformation qui n’est pas sans rappeler l’actualité…

Élisée Reclus – L’Anarchie

Élisée Reclus – L’Anarchie : L’État, la police et les hiérarchies sont-elles indispensables à la vie sociale? Une société d’égaux est-elle possible? Pour Élisée Reclus, géographe et militant anarchiste, la réponse est oui et il y consacre sa vie. Il sera condamné, exilé mais n’abandonnera pas son combat. Il rêve d’une «société pacifique où les hommes, désormais réconciliés, laisseront rouiller leurs épées […] dans laquelle il n’y aura plus de maîtres, plus de conservateurs officiels de la morale publique, plus de geôliers ni de bourreaux, plus de riches ni de pauvres, mais des frères ayant tous leur part quotidienne de pain, des égaux en droit, et se maintenant en paix et en cordiale union, non par l’obéissance à des lois, qu’accompagnent toujours des menaces redoutables, mais par le respect mutuel des intérêts et l’observation scientifique des lois naturelles.»

Tissot Victor & Améro Constant – Les Mystères de Berlin

Tissot Victor & Améro Constant - Les Mystères de Berlin - Bibliothèque numérique romande - A. Robida illustration de l'édition de référence Tissot Victor & Améro Constant – Les Mystères de Berlin (Les Aventures de Gaspard van der Gomm – vol. 2) : «L’hiver était venu. La neige tombait. Dans la nuit, les flocons s’entassaient silencieusement…» Nous retrouvons dans la ville de Berlin notre héros, le jeune flamant Gaspard venu chercher fortune et amour en Allemagne. Là, son souci d’aider ses nouvelles relations, lui fait notamment explorer les bas quartiers où résident des malfrats mais aussi des populations laborieuses réduites à la misère par la spéculation immobilière.

Verne Jules – Trop de fleurs !

Verne Jules – Trop de fleurs ! «Seigneur, protégez-moi de mes amis: mes ennemis je m’en charge», citait ma grand-mère. Or c’est un ami, ou du moins l’adjoint au maire d’Amiens, municipalité socialiste où siège Jules Verne, qui l’aborde en pleine rue, un jour de décembre, pour solliciter de sa part un discours lors de l’assemblée générale de la Société d’Horticulture de Picardie de février. Un pas en arrière… puis deux autres… Mais Jules Verne, sans qu’une excuse polie lui vienne à l’esprit, n’a d’autre choix que d’accepter. C’est qu’il se déclare ignare en botanique, l’écrivain des Aventures extraordinaires, et considère que «Parler de fleurs, quand de les regarder devrait suffire, à quoi bon?» De cet embarrassant défi naîtra «Trop de fleurs!», un titre repris de Calchas dans La Belle Hélène, où Jules Verne surfera avec brio et humour sur la vague de son ignorance.

Sue Eugène – Gilbert et Gilberte (tomes 3-5)

Sue Eugène – Gilbert et Gilberte (tomes 3-5): La nouvelle pièce de George Hubert n’a pas de succès et sa jeune maîtresse Louise pense en être responsable. Gilbert et Gilberte demandent à la Korrigan de redevenir eux-mêmes. Ils veulent ensuite être immensément riches et pensant alors être heureux, ils libèrent la fée. Mais leur richesse attire nombre de profiteurs. Bientôt la police s’inquiète de leur immense fortune et les fait emprisonner. Libérés pour manque de preuves, ils comprennent enfin grâce à leurs expériences que le bonheur est dans une vie simple. Ils décident d’utiliser leur argent pour aider les vieux artistes dans le besoin.

Sand George – Encore du théâtre

Sand George – Encore du théâtre : Quatre pièces qui marquent l’originalité et le génie littéraire de George Sand transcrit dans le domaine théâtral. Le Contrebandier, de 1937, est pièce inclassable, histoire lyrique ou paraphrase fantastique, la transposition d’un rondo de List. Écrite entre 1849 et 1856 période où Sand se tourna d’une manière très marquée vers la littérature dramatique, Lucie, 1856, ne fut pas un succès immédiat. Dans Lupo Liverani, adaptation du Damné pour doute de Tirso de Molina, Sand écrit pour la première fois une pièce à thèse religieuse, façon de faire passer des idées critiques sur la religion en amusant le lecteur et en utilisant l’ironie dans sa pièce tout en se permettant des audaces dramaturgiques, esthétiques, religieuses et philosophiques.

Sue Eugène – Gilbert et Gilberte (tome 1)

Sue Eugène – Gilbert et Gilberte (tomes 1-2) : Gilbert et Gilberte forment un couple simple et uni. Tous deux sont artisans. Ils font un jour l’acquisition d’une statuette qui se transforme en fée, la Korrigan. Celle-ci propose d’exaucer leurs vœux jusqu’à ce qu’ils soient pleinement heureux. Ils se transforment d’abord en M. et Mme la marquise de Montlaur, mais décident de redevenir eux-mêmes, avant que le marquis ne succombe à un duel. Ils décident alors de devenir Georges Hubert, auteur à succès, et sa maîtresse, peut-être auront-ils ainsi la gloire et le bonheur…